Métaphore thérapeutique ou Conte de Noël…

Métaphore thérapeutique ou conte de Noël…. c’est comme il vous plaira ! à consommer sans modération, pour les petits et les grands.

« … tu vois, la petite histoire que j’aime vraiment beaucoup, c’est celle du lutin dans la forêt… c’est un lutin intelligent et vif, il connait la forêt comme sa poche, tout le monde l’aime, il sourit beaucoup, il est sympa et a plein d’amis… parfois, il a comme une sensation étrange qui le gagne, comme un creux vide dedans lui, pas un creux plein, non un creux vide… qu’il repousse vite car il a tout pour être heureux. Aussi, on lui a appris que la vie est souvent un combat !
Un matin tôt, il trouve un caillou pas comme les autres, sous un arbre… il le prend et le regarde sous toutes les coutures et manque le lâcher de surprise quand tout à coup le caillou lui parle…
« s’il te plait, mon ami lutin, je suis la partie de toi qui a peur parfois, peur d’être toute seule, peur de mal faire, de ne pas faire ce qu’il faut… ne m’abandonne pas maintenant que tu m’as trouvé, j’ai des choses à te dire »
Le lutin  écarquille les yeux à la fois de stupéfaction et de curiosité devant ce qui semble bien une réalité, un caillou sonore…
« Mais qu’est-ce que tu pourrais bien avoir à me dire, tout va plutôt bien, que des petites choses, des trucs que s’il ne m’arrive que çà dans la vie… »
Heureusement, comme je l’ai dit, ce lutin est curieux et intelligent, alors il se cale contre l’arbre, il approche le caillou de sa petite oreille, il écoute…il répond…il écoute encore et répond encore… et après un long moment comme çà, il murmure au caillou :
« je te le promets, je vais me regarder tout entier dans le miroir, tout entier et je vais souvent nettoyer mon miroir pour mieux me voir… »
Ils se parlèrent encore un peu puis le lutin fit rouler avec soin le caillou dans l’eau claire du ruisseau comme il le lui avait demandé.
Le lutin leva les yeux vers le ciel, ouvrit grand sa poitrine pour remplir ses poumons d’air, plusieurs fois, tranquillement, avec le doux son du ruisseau dans ses oreilles, le doux rayon du soleil sur son visage et le doux vert de la forêt dans les yeux.
Une belle journée allait commencer. »
Patricia Ravera

 

 

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